
A Aubervilliers, en ce temps de pandémie, des initiatives nouvelles ont vu le jour.
L’épicerie Solidaire de la ville où je participe a fait appel à ses bénévoles même plus âgés pour ajouter d’autres services : des repas ou des paniers pour les étudiants privés de leurs petits boulots, des paniers de légumes en plus de l’épicerie pour les familles en difficulté, touchées par la perte de leur travail ou le décès d’un proche les laissant sans ressource.

Des associations et des groupes de la communauté paroissiale se sont aussi mobilisés pour apporter des repas aux nombreux migrants qui stationnent à la porte d’Aubervilliers. Mais à quand une situation durable pour ces hommes ou ces familles ? L’autre jour aux informations, il était dit que 60% des familles à Aubervilliers étaient au-dessous du seuil de pauvreté
Secours d’urgence provisoire et nécessaire qui ne peut faire oublier le travail plus difficile de la lutte contre ce qui anéantit l’homme et atteint sa dignité : le manque de travail, avec ce qui l’accompagne, la faim, l’impossibilité de se loger, de se soigner.
Merci Seigneur pour toutes ces solidarités vécues…
« Ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait »
Mt. 25, 40
Odette – Communauté d’Aubervilliers – 15 mars 2021